ATELIERS D’EXPLORATION DES RÊVES

Les rêves et le corps

Atelier d’une journée

Animé par Lorraine Dupont et Mathieu Langlais

Le samedi 23 novembre 2019 à Pully

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Un homme qui souffre d’une maladie dégénérative et ne se déplace qu’en fauteuil roulant rêve pourtant qu’il marche normalement. Une femme lesbienne rêve qu’elle fait l’amour de manière jouissive avec un homme. Une femme amadoue un lion qui vient vers elle menaçant, en lui offrant sa main. Un homme fait un saut sur place et attrape un oiseau qui vole pourtant à plus de vingt pieds d’altitude.

Qu’il s’agisse de rencontres avec des corps étranges, étrangers, mutilés ou monstrueux, des sensations ou autres expériences corporelles inhabituelles, ou la découverte et l’exercice de capacités physiques ignorées, nous faisons toutes les nuits des rêves qui impliquent notre corps dans l’action et le ressenti. Ce peut être aussi simple que de se rendre compte que nous sommes capables de respirer sous l’eau, aussi terrifiant que de devoir fuir et d’avoir les jambes tellement lourdes qu’elles en sont paralysées, aussi palpitant que de voler dans les airs comme un oiseau.

Lors de cet atelier, nous pourrons à la fois mettre en commun des rêves qui impliquent notre corps,  explorer par la voie du corps des rêves qui nous posent question et mieux comprendre comment nos rêves donnent corps à des images et à des figures psychiques. Dans tous les cas, nous répondrons à ce qui est une des caractéristiques principales de tout rêve, soit qu’il constitue un appel à du travail psychologique.

Nous puiserons dans différentes techniques et méthodes, dont le mouvement, le dessin et le collage, le théâtre, et la focalisation sur le processus corporel. Le travail se fera tantôt en groupe, tantôt en sous-groupe ou individuellement.

Date : le samedi 23 novembre 2019

Horaire : 9h30 à 17h30

Lieu : L’E.M.S. Pré-de-la-Tour, Place Neuve 3, Pully

Coût : CHF 175

Nombre de participants : 10

Animateurs : Lorraine Dupont, psychologue-analyste à Lausanne, Mathieu Langlais, psychologue et psychothérapeute à Montréal

Information et inscription : Lorraine Dupont : 021.728.28.78 ou lorraine.dupont@bluewin.ch

 

À LA RENCONTRE DE NOS RÊVES

Nouvelle série:

le groupe est complet

possible nouveau groupe en janvier 2020

Un atelier d’exploration

en petit groupe (8 part. max.)

Six rencontres

du 23 septembre au 16 décembre 2019

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Nos rêves nous offrent un accès privilégié à notre psyché parce qu’ils en constituent la présentation dans sa forme la plus directe. En ce sens, ce sont des appels, des ouvertures sur notre univers intérieur. Chaque nuit, nous sommes conviés à une rencontre avec des aspects moins connus de nous-mêmes, qui peuvent éclairer différemment nos parcours, nos difficultés et même nos maladies.

Mais nos rêves ont aussi leurs exigences. Les différents éléments qui les composent, aussi bien les personnages que les objets et même les décors, ont leur propre vie, leur propre mouvement, leur propre sensualité, et nous devons honorer cette autonomie en nous mettant à l’écoute de leurs particularités.

Dans cette série d’ateliers, notre but sera d’explorer et d’approfondir nos rêves en compagnie d’autres personnes, dans une atmosphère attentive et respectueuse des personnes et des images.

Formule : Six rencontres de 2h30 chacune

Dates : les lundis

  • 23 septembre 2019
  • 7 octobre 2019
  • 21 octobre 2019
  • 4 novembre 2019
  • 2 décembre 2019
  • 16 décembre 2019

Horaire : de 19 h. à 21h30

Lieu: 8565, St-Denis, Montréal (métro Crémazie)

Coût : 240 $ (40 $ / rencontre)

Animateur: Mathieu Langlais est psychologue depuis 42 ans. Formé en psychologie jungienne et en psychothérapie psychodynamique, il pratique en bureau privé à Montréal. Il enseigne, et anime des séminaires et des ateliers sur les rêves, le travail avec les images et la psychosomatique, au Québec et en Suisse.

Renseignements et inscription : Mathieu Langlais, 514.385.6070 ou langlais.mathieu@videotron.ca

 

Questions et réponses sur les modalités d’un groupe de rêves

Comment se déroule un atelier?

La première fois, on prend le temps de se présenter en quelques mots : notre nom, ce qui nous amène à un tel atelier et ce que nous souhaiterions y trouver.

Les autres fois, on offre la parole aux personnes dont les rêves ont été examinés lors de l’atelier précédent pour qu’ils puissent s’exprimer, s’ils le souhaitent, sur les suites qu’a eu le travail d’exploration.

On détermine ensuite qui présentera un rêve ce jour-là (habituellement deux rêves par soirée, trois par demi-journée).

La première personne relate alors son rêve au plus proche possible de ce qu’elle a vécu; si on l’a écrit, on peut le lire ou le dire à partir de notes.

Une fois le rêve relaté au groupe, le rêveur ou la rêveuse parle librement de ce que ce rêve lui dit, suscite comme impression ou association.

Les autres participants peuvent alors lui poser des questions ou lui faire préciser certains aspects du rêve qui ne leur apparaissent pas clairs; le but est d’avoir une perception aussi précise et fidèle que possible du rêve et de l’expérience du rêve.

Lorsque le groupe semble avoir une idée assez nette du rêve, la rêveuse ou le rêveur est invité à relater son rêve à nouveau, cette fois de mémoire, en portant toujours attention aux détails et aux particularités. Les participants écoutent en restant attentifs à toute sensation, émotion, idée ou image qui se présente lors de la relation. Une fois le rêve relaté une seconde fois, la parole est à nouveau offerte au rêveur ou à  la rêveuse, qui dira si quelque chose de son expérience du rêve a changé ou pris forme autrement. Par la suite, chaque participant est invité à livrer ce qu’il a eu comme expérience du rêve au moment du second récit. Le rêveur ou la rêveuse peut ou non répondre. Dans un dernier temps, l’animateur vient greffer sa lecture du rêve à celle qui a progressivement pris forme tout au long du processus.

S’agit-il d’une psychothérapie?

Non; il y a certainement un travail psychologique qui a cours pendant et après coup, mais l’objectif n’est en aucune façon de traiter des problèmes ou des pathologies, mais bien de mieux se connaître et d’apprendre à comprendre les rêves, les siens et ceux des autres.

Doit-on y parler de sa vie personnelle?

Non, il n’y a aucune obligation en ce sens. Il arrive qu’en relatant un rêve, le rêveur ou la rêveuse se trouve à révéler quelque chose de sa vie personnelle, mais il ou elle demeure toujours maître de ce qui est révélé. L’idée n’est ni de dévoiler sa vie et ses problèmes, mais de solliciter l’aide des autres pour donner plus de résonance à nos rêves et de nous aider à donner forme à une compréhension plus profonde de nos rêves.

Faut-il y exprimer nos émotions devant les autres?

Encore une fois, il n’y a aucune obligation en ce sens. Il arrive que certains rêves plus intenses mettent en jeu des émotions fortes, mais en général le travail sur ces rêves nous permet de décrire ce processus et non pas de le revivre. En ce sens, le climat en général, en est un studieux, chaleureux et convivial. Et il arrive souvent qu’on rit.

Pourquoi examiner les rêves?

Les rêves nous donnent un accès direct et privilégié à notre psyché, nous permettant de savoir où nous sommes psychologiquement, ce qui peut être très important pour quiconque s’intéresse à sa vie psychologique. Au surplus, par leur diversité et leur originalité, les rêves sont une source importante de nouveauté et de créativité.

Pourquoi en groupe ?

Pour plusieurs raisons. Tout d’abord, le groupe sert en quelque sorte de chambre d’écho au rêve : dire son rêve à 6 ou 7 personnes intéressées et respectueuses, lui donne une résonance qu’il n’aurait pas autrement. Par ailleurs, la multiplication des points de vue offerts par les membres du groupe assure une lecture plus complète du rêve, parce que les sensibilités différentes des participants vont forcément faire ressortir des aspects différents du rêve. Et puis le travail sur le rêve d’un membre du groupe fait forcément réfléchir les autres membres sur leurs propres rêves, et ainsi chacun est susceptible d’en profiter. Finalement, il se développe dans un groupe régulier, ce que j’appelle une intelligence groupale, faite à la fois de la mémoire commune et à la fois d’une habilité grandissante à comprendre, ce qui profite à tous.